Dans ce billet on va faire le tour de quelques grands principes pour comprendre encore plus en profondeur la loi d’attraction. Je commence par la mauvaise nouvelle, comme ça c’est fait. Et ensuite, quatre bonnes nouvelles pour fêter ça.

Ce billet fait partie d’une série sur la loi d’attraction :

Mauvaise nouvelle : nous sommes câblés pour « croire ce que l’on voit »

C’est hyper compliqué car nous sommes câblé·es pour mettre notre regard à l’extérieur de nous. Nous sommes câblés pour observer la réalité à l’extérieur. Conséquence : en général, on croit ce que l’on voit. Autrement dit, quand j’observe un truc je crois que ce truc est « vrai ».

En réalité, c’est l’inverse : ma vibration détermine ce que je vais voir. Autrement dit, je vois ce que je crois. Mes croyances, ma vibration, ma sphère inconsciente, tout cela donne forme à ce que je vois. En d’autres termes, ce que je vois à l’extérieur c’est moi, tout moi, ni plus ni moins.

C’est là que la loi d’attraction rend le truc super complexe : si je crois ce que je vois, ça renforce encore la croyance, et je continue à le voir encore plus. C’est exactement ce que l’on retrouve dans cette histoire du jeune homme qui arrive dans une nouvelle ville et demande « comment sont les gens ici ? » (vous pouvez lire ce conte ici).

Quand on commence à prendre conscience de cela, on arrive à repérer l’influence de notre état d’esprit sur notre réalite : combien de fois suis-je allée en réunion en me préparant à m’ennuyer, sans faire aucun effort d’écoute ni de participation ? Combien de fois suis-je allée discuter avec quelqu’un en croyant dur comme fer que de toute façon ça sert à rien de discuter, donc sans faire d’effort et en interprétant tout de travers ? Etc.

Voilà donc la mauvaise nouvelle, c’est un grand principe sur cette terre : notre système perceptif est câblé vers l’extérieur, vers les autres, vers l’environnement, les situations. Croire ce que je vois à l’extérieur contribue à entretenir ce qui est déjà là. Autrement dit, chaque creux, chaque manque, chaque truc galère est voué à rester tel quel si je continue à choisir de le regarder, d’y croire (et de râler). En gros, j’entretiens le problème en gardant mon regard fixé dessus.

Une bonne nouvelle : je suis responsable, j’ai du pouvoir

La première bonne nouvelle, c’est que j’ai le pouvoir de changer cela. C’est le deuxième principe, celui du libre-arbitre. Il me « suffit » de changer ma vibration pour pouvoir expérimenter autre chose. Ça pourra être le même bus blindé, la même pluie qui mouille, la même journée de loose, mais si ma vibration est joyeuse je pourrai me sentir aussi excitée que lors de mon dernier voyage en Écosse, à joyeusement braver les éléments en trouvant ça beau.

Le prérequis quand même, c’est de prendre ma responsabilité. Autrement dit d’accepter la maternité (paternité) de ma vibration. Ce que je vis, c’est moi.
Bon, on se donne un max de douceur ici hein, car il ne faut pas oublier qu’une grosse partie de ce que je suis est inconsciente. Donc ça sert à rien de se taper dessus si on vit de la merde.

Autrement dit, reconnaitre la p·maternité de ma vibration ne veut pas dire culpabiliser. C’est juste en prendre la responsabilité, au sens : ça m’appartient, j’ai du pouvoir dessus, c’est en moi. Et avec cela arrive également le pouvoir d’agir. En effet, si je suis responsable, je ne suis plus victime ou dépendante de l’extérieur, je sors de l’impuissance et je récupère mon pouvoir sur ma vie (pour lire les billets du blog sur ce thème de « retrouver son pouvoir », c’est par ici).

Deuxième bonne nouvelle : je suis le plein

La deuxième bonne nouvelle aussi, c’est que je suis le plein et l’abondance. Mon état naturel, c’est ça, c’est celui des jeunes enfants. Je suis le plein, la joie, le kif, l’abondance, la paix, la détente, toutes et tous nous sommes tout cela.

Ce qui nous empêche de goûter cela en permanence, c’est quand quelque chose (à l’intérieur de nous) nous maintient du côté du creux, quand nous résistons au plein.

Si nous voulons revenir dans notre état naturel, il n’y a donc pas de trucs extraordinaires à faire, il suffit d’aller voir ce que nous faisons pour maintenir une situation désagréable : quelle est la résistance au flot naturel de la vie, qu’est-ce qui bloque le cours naturel de l’abondance et de la joie ? Quand je trouve ça et que j’agis dessus, zou, ça roule. On verra dans le troisième billet des pistes concrètes pour faire cela.

Troisième bonne nouvelle : le creux est pertinent

La troisième bonne nouvelle enfin, c’est que le creux, le manque, les émotions désagréables, les inconforts sont carrément utiles, car ce sont des signaux. Ces signaux nous disent ce que l’on ne veut pas, que l’on aime pas. Par opposition ça nous dit ce que l’on aime et ce que l’on désire. En gros, ça nous permet d’affiner nos préférences, d’ajuster notre chemin, de faire d’autres choix, etc. Ce sont des panneaux indicateurs sur la route.

J’irais même encore plus loin en disant que les « creux » de ma vie sont des cadeaux, des bienfaits. Bien sûr, sur le moment, si j’en souffre je ne vois pas du tout ça comme un cadeau. Avec les années qui passent et le recul, mon regard a désormais changé. Je crois aujourd’hui que tous les creux qui m’arrivent sont là pour m’offrir plus de ressources intérieures, plus de joie relationnelle et spirituelle.

En creux comme en plein, nos émotions nous renseignent sur des choses qui nous appellent à l’intérieur de nous :

  • besoin nourri qui demande à être célébré, fêté, honoré
  • besoin pas nourri qui demande à être entendu et pris en compte
  • aspiration profonde qui veut être nommée et chérie
  • êtres oubliés dans notre passé, notre famille et au-delà
  • situations douloureuses du passé qui demandent restauration
  • etc.

En gros il n’y a pas d’erreur. Si je vis un truc pourri, c’est qu’il y a en moi quelque chose qui vibre depuis ailleurs que la joie, et qui demande mon attention, du soin, de l’écoute, de l’accueil. Et comme j’en suis responsable, j’ai le pouvoir d’aller écouter cela et de modifier ma vibration. Cool hein ?

Quatrième bonne nouvelle : l’attraction renforce le plein

La loi d’attraction entretient ma vibration actuelle, ça on l’a vu. On a vu aussi que le creux se renforce si je persiste à le croire et à le regarder. La quatrième bonne nouvelle c’est que ça marche aussi avec le plein. Oui, d’ailleurs, c’est un peu tout l’intérêt de cette loi quand même, que ça marche avec les trucs cool 🙂

Ceci nous donne donc une recette simplissime pour goûter de l’abondance dans sa vie : si je me reconnais comme vivant l’abondance et le plein, alors ça va continuer. Si je mets mon attention sur les zones de ma vie qui fonctionnent bien, qui me donnent de la joie, alors ma vibration est celle de la joie, et ça va s’amplifier.

C’est là que toutes les pratiques de gratitude (voir un billet ici par exemple) ou de méditation des besoins en plein (voir un billet là) sont chouettes. Elles me permettent non seulement de passer un bon moment, et en plus elles lancent le mouvement pour que ça dure encore plus. Cool hein ?

On verra dans l’article suivant plus de pistes concrètes. D’ici là, j’espère que c’est plus clair pour vous toutes ces histoires…

Résumé

  • Habituellement, un être humain est câblé pour croire ce qu’iel voit. La loi d’attraction agit alors pour renforcer ce que l’on croit, et rien ne change.
  • Le retournement peut se faire quand on comprend que c’est l’inverse : on voit ce que l’on croit. Première étape si l’on souhaite changer sa vie : prendre sa responsabilité pour dire « oui, ce que je vois, c’est moi ».
  • L’état naturel de l’être humain est l’abondance, la joie, la paix, … Tout ceci coule vers nous naturellement. Il nous « suffit » de supprimer les bouchons, il n’y a rien à fabriquer.
  • Le creux, le manque, les émotions désagréables sont des signaux pertinents qui nous indiquent le chemin vers l’abondance et la joie.
  • Les émotions agréables nous invitent à plus de joie par la fête et la gratitude. Elles s’auto-entretiennent naturellement sous l’effet de la loi.

On verra des pistes d’action concrètes dans le prochain billet, je vous remets le plan de cette série ci-dessous :


Ça vous parle ? Pour aller plus loin, je vous propose de laisser en commentaire (tout en bas tout en bas) le premier petit pas possible que vous aimeriez mettre en place après cette lecture, ou toute autre idée qui vous vient.


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— Image par David Mark de Pixabay

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